Location à Fréjus : ce que les diagnostics révèlent face aux échéances G, F et E
À Fréjus, l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 compte 356 diagnostics classés F ou G et 1 055 classés E. Ces enregistrements éclairent les échéances énergétiques de la location, sans constituer un décompte de logements uniques ni du seul parc locatif.

356 diagnostics classés F ou G figurent dans la dernière extraction ADEME utilisée pour Fréjus, soit 2,2 % des 16 341 diagnostics enregistrés dans le périmètre local. Au 6 octobre 2026, l’actualité tient à cette lecture des données extraites le 28 septembre, avec une question centrale pour les bailleurs : comment situer leur bien face aux échéances énergétiques de la location ? En métropole, la classe G ne satisfait plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 ; F et E sont concernées par les échéances prévues en 2028 et 2034. Ces chiffres décrivent toutefois des diagnostics, pas autant de logements uniques ou de locations.
À Fréjus, 60 diagnostics G face au critère applicable depuis 2025
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Fréjus |
|---|---|
| A | 837 |
| B | 2 527 |
| C | 8 228 |
| D | 3 338 |
| E | 1 055 |
| F | 296 |
| G | 60 |
La classe G représente 60 diagnostics enregistrés, soit 0,4 % du total local. Pour la location, sa place dans le calendrier est différente de celle des autres étiquettes : l’échéance du 1er janvier 2025 est déjà passée. Le fait réglementaire disponible porte précisément sur le critère de décence énergétique pour un nouveau bail en métropole. Il ne permet pas de décrire ici toutes les situations contractuelles possibles. Surtout, les 60 enregistrements ne désignent pas nécessairement 60 logements distincts, ni 60 biens proposés à la location. Pour un bailleur local, le chiffre donne donc une mesure de la présence de G dans la base, mais pas un nombre établi de locations concernées.
- G : 60 diagnostics, soit 0,4 % ; critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
- F : 296 diagnostics, soit 1,8 % ; échéance locative prévue en 2028.
- E : 1 055 diagnostics, soit 6,5 % ; échéance locative prévue en 2034.
2028 : les 296 diagnostics F donnent un deuxième horizon aux bailleurs
Avec 296 diagnostics enregistrés, la classe F pèse 1,8 % de la base de Fréjus. Son échéance prévue en 2028 doit être distinguée du cadre déjà applicable à G. Le regroupement F-G, utile pour mesurer leur poids commun de 2,2 %, ne signifie donc pas que ces deux étiquettes se trouvent au même point du calendrier locatif. Pour un bailleur dont le bien est classé F, l’enjeu décrit par les faits disponibles est cette prochaine échéance, et non celle déjà franchie par G. La mise à jour locale permet de situer la catégorie dans le corpus ; elle ne renseigne ni l’occupation de chaque bien ni les projets de son propriétaire.
Cette distinction temporelle évite de présenter les 356 diagnostics F et G comme un ensemble de locations déjà soumises à une même situation. Elle évite aussi de faire du faible pourcentage local un argument sur le cas d’un logement particulier : une part de 1,8 % dans la base ne modifie pas l’échéance attachée à F. Inversement, le nombre d’enregistrements ne permet pas de mesurer un éventuel retrait de biens du marché locatif. Aucun décompte de logements uniques loués, disponibles ou sortis de la location n’est fourni. L’analyse peut donc identifier une catégorie énergétique et son horizon réglementaire, mais pas chiffrer un effet sur l’offre locative de Fréjus.
2034 : la classe E élargit la perspective avec 1 055 enregistrements
La classe E compte 1 055 diagnostics, soit 6,5 % des enregistrements locaux. Elle occupe ainsi une place plus importante dans le corpus que F et G réunies, tout en relevant d’une échéance locative prévue plus éloignée, en 2034. Pour les bailleurs, une lecture limitée aux seules classes F et G laisserait donc de côté une partie du calendrier fourni. Cela ne revient pas à appliquer dès octobre 2026 à E la situation de G. L’intérêt de cette photographie est précisément de rendre visibles des horizons distincts : un critère déjà applicable à G pour un nouveau bail, puis les échéances prévues pour F et pour E.
Le nombre de diagnostics E ne constitue pas davantage une prévision du nombre de logements concernés en 2034. La base enregistre des diagnostics à la date d’extraction ; elle ne décrit pas l’état futur des biens. Elle ne permet pas non plus de savoir combien de ces enregistrements correspondent à des logements loués. La conséquence concrète pour la lecture d’un dossier de bailleur est de séparer l’étiquette observée, l’échéance qui lui est associée et le statut locatif, absent des chiffres fournis. Cette séparation préserve la portée de l’information : E est bien un horizon du calendrier locatif, mais les 1 055 diagnostics ne sont pas un inventaire de locations futures.
16 341 diagnostics : quelle mesure pour le parc locatif de Fréjus ?
La méthode repose sur la dernière extraction ADEME utilisée, datée du 28 septembre 2026, pour la commune de Fréjus, dans le Var, identifiée par le code INSEE 83061. L’analyse est datée du 6 octobre 2026 : ces deux dates ne se confondent pas. Le jeu local retient une population communale de référence de 59 719 habitants et contient 16 341 diagnostics enregistrés. Ces deux grandeurs décrivent des objets différents. La population ne fournit pas un nombre de logements, et le total des diagnostics ne devient pas un recensement immobilier. Un même logement pouvant apparaître plusieurs fois, le corpus ne peut être lu comme une liste de biens tous distincts.
La répartition énergétique complète situe les catégories du calendrier locatif dans leur contexte : A compte 837 diagnostics, B 2 527, C 8 228 et D 3 338. Leurs parts respectives sont de 5,1 %, 15,5 %, 50,4 % et 20,4 %. La classe C est donc la plus représentée dans les enregistrements. Ce profil d’ensemble ne permet pourtant pas de conclure que le parc locatif présente exactement la même distribution. Aucun sous-ensemble consacré uniquement aux locations n’est fourni. Les pourcentages décrivent la composition de la base diagnostiquée, avec ses répétitions possibles, et non la probabilité qu’un logement loué à Fréjus possède telle ou telle étiquette.
- Unité comptée : le diagnostic enregistré, et non le logement unique.
- Date de l’extraction utilisée : 28 septembre 2026 ; date de l’analyse : 6 octobre 2026.
- Périmètre communal : Fréjus, code INSEE 83061 ; aucun décompte propre au parc locatif n’est fourni.
- Portée temporelle : une photographie du corpus, sans série permettant de mesurer une évolution.
1948-1974 : une période dominante, sans étiquette déduite de l’âge
La période de construction dominante est 1948-1974, avec 30,7 % du corpus géolocalisé. Le bâti antérieur à 1949 représente 4,5 %, celui antérieur à 1975 atteint 35,2 %, et les périodes antérieures à 2001 regroupent 72,4 %. Ces repères apportent un contexte immobilier à la lecture des échéances locatives. Ils ne donnent toutefois pas la répartition des étiquettes G, F ou E au sein de chaque période. Les parts cumulées d’ancienneté ne doivent pas non plus être additionnées comme des catégories indépendantes. Pour les bailleurs, l’âge décrit donc une caractéristique du corpus local, sans remplacer l’information énergétique attachée au bien ni déterminer à lui seul son horizon locatif.
Il serait notamment infondé d’attribuer les diagnostics F ou G à la période 1948-1974 au seul motif qu’elle est la plus représentée. Les données fournies ne croisent pas l’ancienneté et la classe énergétique. Elles ne permettent donc ni d’établir ici une corrélation entre ces variables, ni, à plus forte raison, une causalité. Les maisons individuelles représentent par ailleurs 12,1 % dans les indicateurs locaux. Là encore, aucune ventilation de cette part entre E, F et G n’est disponible. Le contexte de construction et la forme du bâti enrichissent la description de Fréjus, mais ne permettent pas de compter les maisons louées concernées par chacune des trois échéances.
139 kWh/m²/an et 816 € : des médianes qui ne tranchent pas un bail
La surface médiane est de 61 m², la consommation médiane de 139 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 816 €. Ces trois indicateurs offrent des repères sur le corpus, pas la description d’un logement unique réunissant nécessairement ces caractéristiques. Ils n’indiquent pas non plus les valeurs propres aux seules classes E, F ou G. Dans une lecture centrée sur la location, leur fonction est donc contextuelle : ils situent des ordres de grandeur locaux, sans établir l’étiquette d’un bien particulier. Le montant de 816 € demeure un coût médian estimé ; il ne constitue ni une facture individuelle observée ni une promesse de dépense pour un locataire.
L’électricité est le chauffage principal indiqué dans l’extraction pour 10 864 diagnostics. Ce volume ne permet pas de répartir ces enregistrements entre les différentes classes énergétiques, faute de croisement fourni. Il ne permet pas davantage d’attribuer une étiquette à un logement sur le seul fondement de son chauffage. Pour un bailleur, l’échéance locative présentée ici reste liée à la classe G, F ou E, et non au nombre local de diagnostics mentionnant l’électricité. Associer automatiquement ce mode de chauffage à une mauvaise ou à une bonne performance dépasserait donc les faits disponibles. Les médianes et le chauffage complètent le portrait énergétique, sans expliquer à eux seuls sa répartition.
Fréjus Plage, Saint-Aygulf et inondation : ce que les données ne croisent pas
Les secteurs IRIS analysés comprennent Fréjus Plage, Centre Ville, Saint-Aygulf, Counillier Valescure et Villeneuve. Leur présence dans le périmètre d’analyse donne un ancrage local, mais les faits fournis ne détaillent pas leurs volumes de diagnostics ni leurs parts de G, F et E. Il n’est donc pas possible de désigner un secteur où les bailleurs seraient davantage concernés par 2028 ou 2034. Aucun classement énergétique entre ces secteurs ne peut être établi ici. La distribution communale reste le niveau chiffré disponible pour cet article ; la transposer à chacun de ces territoires reviendrait à leur attribuer des proportions qui n’ont pas été communiquées.
Géorisques recense plusieurs familles de risques pour le périmètre local, dont l’inondation et le feu de forêt. Le potentiel radon indiqué est de 3, tandis que la zone sismique n’est pas renseignée. Ces informations ne constituent pas une ventilation des diagnostics énergétiques selon l’exposition aux risques. Elles ne permettent pas non plus de situer chaque bien ni de relier une classe G, F ou E à un risque donné. Pour l’analyse locative, les deux registres doivent donc rester distincts : d’un côté, le calendrier de décence énergétique fourni ; de l’autre, les familles de risques recensées. Aucune relation causale entre eux ne ressort des faits disponibles.
- Familles recensées : Inondation, Mouvement de terrain, Séisme, Feu de forêt.
- Autres familles recensées : Radon, Risque industriel, Transport de marchandises dangereuses.
- Précisions disponibles : potentiel radon 3 ; zone sismique non renseignée.
Location ou vente : deux cadres à séparer pour lire les étiquettes E, F et G
Une autre distinction concerne l’audit énergétique réglementaire : le fait fourni vise la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Ce cadre de vente ne doit pas être présenté comme l’échéancier de la location. La présence des mêmes lettres dans les deux dispositifs ne rend pas leurs objets identiques. Les données de Fréjus ne précisent ni le nombre de ventes concernées ni celui des immeubles en monopropriété. Elles ne permettent donc pas de convertir les diagnostics E, F et G en un volume local d’audits réglementaires.
Au terme de cette lecture, l’apport concret de la mise à jour pour les bailleurs est un calendrier localement contextualisé, plutôt qu’un bilan du marché locatif. G correspond au critère déjà applicable pour un nouveau bail depuis 2025 ; F renvoie à 2028 et E à 2034. Les volumes associés mesurent leur présence dans la base diagnostiquée de Fréjus. Ils n’établissent ni le nombre de propriétaires concernés, ni celui des logements uniques, ni l’évolution de l’offre. Sans série chronologique et sans ventilation locative, cette extraction ne prouve pas une amélioration ou une dégradation du parc. Elle fixe les repères disponibles au 6 octobre 2026, avec leurs limites explicites.
Questions fréquentes
Les 356 diagnostics F et G correspondent-ils à 356 logements loués à Fréjus ?
Non. Ce sont 356 diagnostics enregistrés, soit 2,2 % de la base locale. Un même logement peut apparaître plusieurs fois, et les faits fournis ne précisent pas lesquels sont loués.
Quelles échéances énergétiques concernent la location ?
En métropole, G ne satisfait plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034.
L’audit énergétique cité concerne-t-il la location ?
Le cadre fourni concerne la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole. La classe E y est incluse depuis le 1er janvier 2025 ; ce cadre est distinct du calendrier locatif.