À Fréjus, les diagnostics éclairent les appartements sans isoler les copropriétés

Publié le 11 octobre 2026 10 min de lecture

L’analyse datée du 11 octobre 2026 repose sur une extraction ADEME du 28 septembre contenant 16 341 diagnostics enregistrés à Fréjus. Les données fournies ne distinguent pas les diagnostics collectifs des diagnostics individuels et ne permettent pas de compter les copropriétés.

À Fréjus, les diagnostics éclairent les appartements sans isoler les copropriétés — Fréjus

16 341 diagnostics enregistrés composent le corpus local de Fréjus étudié dans cette analyse du 11 octobre 2026. Pour lire ce volume sous l’angle des appartements et des copropriétés, une première séparation s’impose : un diagnostic enregistré n’est pas nécessairement un logement unique, et le corpus ne fournit pas de ventilation entre diagnostics collectifs et individuels. La dernière extraction ADEME utilisée date du 28 septembre 2026. L’actualité tient donc à cette mise à jour et à son analyse, non à un événement municipal. Les résultats décrivent le parc diagnostiqué présent dans la base, sans établir à eux seuls un inventaire des appartements, des immeubles ou des copropriétés de la commune.

Appartements à Fréjus : ce que les 12,1 % de maisons laissent ouvert

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Fréjus
A837
B2 527
C8 228
D3 338
E1 055
F296
G60
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-28.

Les maisons individuelles représentent 12,1 % dans les données fournies. Ce repère justifie de ne pas centrer la lecture sur la seule maison, mais il ne suffit pas à calculer une part de copropriétés. Le complément de cette proportion ne peut pas être présenté automatiquement comme un décompte d’appartements uniques ou d’immeubles en copropriété : la ventilation correspondante n’est pas fournie. Le périmètre est celui de Fréjus, dans le Var, identifié par le code INSEE 83061. La population de référence du jeu local est de 59 719 habitants. Ce chiffre situe la commune ; il ne permet pas de convertir les diagnostics en ménages, en résidences ou en lots.

  • Unité comptée : 16 341 diagnostics enregistrés, avec la possibilité de plusieurs enregistrements pour un même logement.
  • Repère disponible sur le type de bâti : 12,1 % de maisons individuelles, sans décompte fourni des copropriétés.
  • Périmètre temporel : une analyse datée du 11 octobre 2026, fondée sur l’extraction ADEME du 28 septembre 2026.

Diagnostics collectifs et individuels : deux lectures impossibles à séparer ici

L’angle de la copropriété soulève une question à laquelle les chiffres disponibles ne répondent pas : quelle part des enregistrements relève d’une lecture collective, et quelle part relève d’une lecture individuelle ? Aucun effectif n’est fourni pour ces deux catégories. Il serait donc infondé de présenter les 16 341 diagnostics comme autant de diagnostics d’appartements, ou comme un ensemble identifié de diagnostics collectifs. La méthode retenue consiste à garder les résultats au niveau où ils sont documentés : celui des enregistrements du périmètre local. Cette précaution ne réduit pas leur intérêt ; elle évite de donner à une statistique communale une précision qu’elle n’a pas sur l’organisation des immeubles.

Pour un lecteur qui cherche à situer un appartement ou une copropriété, la conséquence est directe : la distribution communale des étiquettes apporte un contexte, pas une étiquette applicable à son bien. Les faits fournis ne décrivent ni les correspondances entre diagnostics d’un même immeuble, ni les relations entre une éventuelle lecture collective et les diagnostics individuels qui pourraient lui être associés. Ils ne permettent donc pas de mesurer des écarts au sein d’une copropriété. Ils ne permettent pas davantage d’affirmer que les appartements reproduisent exactement le profil de l’ensemble du corpus. Toute comparaison entre ces niveaux doit rester suspendue en l’absence d’une ventilation adaptée.

8 228 diagnostics C à Fréjus, sans classement propre aux appartements

La classe C rassemble 8 228 diagnostics, soit 50,4 % des enregistrements. La classe D en compte 3 338, soit 20,4 %. Ces deux effectifs donnent les principaux repères de la distribution locale, mais ils ne constituent pas un résultat spécifique aux copropriétés. À l’autre extrémité de l’échelle, la classe A regroupe 837 diagnostics, soit 5,1 %, et la classe B, 2 527, soit 15,5 %. Tous ces pourcentages décrivent le même corpus de diagnostics enregistrés. Aucun ne peut être reformulé comme la proportion certaine des appartements de Fréjus portant cette étiquette, puisque le nombre de logements uniques et la ventilation par type de diagnostic ne sont pas établis.

Les étiquettes moins favorables doivent être lues avec la même unité de compte. La classe E réunit 1 055 diagnostics, soit 6,5 % du corpus. La classe F en rassemble 296, soit 1,8 %, et la classe G, 60, soit 0,4 %. Ensemble, F et G représentent 356 diagnostics enregistrés, ou 2,2 %. Ce dernier chiffre n’est donc pas le nombre démontré de logements uniques concernés dans la commune. Il ne renseigne pas non plus sur le nombre d’immeubles où ces diagnostics se concentrent. Pour l’analyse des copropriétés, cette absence de regroupement par bâtiment empêche de passer d’une fréquence communale à une cartographie des ensembles concernés.

  • A : 837 diagnostics, soit 5,1 % ; B : 2 527 diagnostics, soit 15,5 %.
  • C : 8 228 diagnostics, soit 50,4 % ; D : 3 338 diagnostics, soit 20,4 %.
  • E : 1 055 diagnostics, soit 6,5 % ; F : 296, soit 1,8 % ; G : 60, soit 0,4 %.
  • F et G réunis : 356 diagnostics, soit 2,2 % des enregistrements, et non 356 logements uniques établis.

1948-1974 : 30,7 % du corpus géolocalisé, sans causalité énergétique établie

La période de construction dominante est 1948-1974, avec 30,7 % du corpus géolocalisé. Ce repère donne une profondeur historique à la lecture du bâti diagnostiqué, notamment lorsqu’on s’intéresse aux appartements. Il faut cependant conserver la précision du périmètre : la proportion annoncée se rapporte au corpus géolocalisé, et non explicitement à tous les logements de Fréjus. Les autres indicateurs d’ancienneté font apparaître 4,5 % de bâti antérieur à 1949, 35,2 % antérieur à 1975 et 72,4 % pour les périodes antérieures à 2001. Ces seuils donnent des vues cumulatives de l’ancienneté ; ils ne sont pas des catégories indépendantes à additionner pour produire un total.

Ces dates ne démontrent pas que l’ancienneté explique à elle seule une étiquette énergétique. Les données autorisées ne croisent pas les périodes de construction avec les classes A à G, ni avec la distinction entre diagnostics collectifs et individuels. On ne peut donc pas attribuer les diagnostics E, F ou G à une génération particulière de copropriétés. On ne peut pas non plus déduire de la période dominante un programme de travaux propre aux immeubles concernés. L’apport de ces indicateurs est plus circonscrit : ils situent l’âge du bâti représenté dans les données, tout en laissant ouverte la question de ses performances selon les périodes et les formes de propriété.

61 m² et 10 864 diagnostics électriques : des repères, pas un appartement type

La surface médiane atteint 61 m², la consommation médiane 139 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé 816 €. Ces trois valeurs résument des dimensions différentes du corpus. Elles ne décrivent pas nécessairement un même appartement, encore moins une copropriété représentative de Fréjus. Les réunir dans le portrait d’un logement fictif ferait croire à une combinaison que les faits fournis ne documentent pas. Le coût conserve par ailleurs son caractère estimé : il ne doit pas être présenté comme une facture constatée pour chaque logement. Pour une lecture locale, ces médianes sont des points de comparaison généraux, sans montant garanti pour un bien particulier.

L’électricité est le chauffage principal relevé dans 10 864 diagnostics de l’extraction. Ce volume renseigne sur l’énergie mentionnée, mais pas sur la répartition entre chauffage collectif et individuel. Le mot « principal » ne permet pas, à lui seul, d’identifier l’organisation du chauffage d’une copropriété. Il ne relie pas non plus automatiquement ces diagnostics à une étiquette précise ou au coût médian de 816 €. Aucun croisement de ce type n’est fourni. La lecture des appartements doit donc maintenir trois questions distinctes : quelle énergie est enregistrée, quelle performance est indiquée et à quelle échelle le diagnostic est établi. Ici, ces dimensions ne peuvent pas être reconstituées ensemble.

Fréjus Plage, Centre Ville et radon 3 : situer sans noter les copropriétés

Les secteurs IRIS analysés comprennent Fréjus Plage, Centre Ville, Saint-Aygulf, Counillier Valescure et Villeneuve. Leur présence permet de nommer les secteurs couverts par l’analyse locale, sans établir un palmarès énergétique des appartements. Aucun effectif, pourcentage d’étiquette ou indicateur de copropriété propre à chacun de ces secteurs n’est fourni. Il serait donc injustifié de désigner l’un comme plus performant, plus ancien ou davantage concerné par les classes F et G. La même réserve vaut pour le chauffage et les surfaces. Les valeurs communales ne doivent pas être distribuées arbitrairement entre ces secteurs, ni être présentées comme si elles décrivaient uniformément tous leurs immeubles.

Géorisques recense sept familles de risques pour le périmètre considéré : inondation, mouvement de terrain, séisme, feu de forêt, radon, risque industriel et transport de marchandises dangereuses. Le potentiel radon est renseigné à 3 ; la zone sismique ne l’est pas. Cette différence de disponibilité doit rester visible, sans compléter la donnée manquante par une supposition. Ces informations ne fournissent pas une exposition détaillée de chaque copropriété ou de chaque appartement. Elles ne constituent pas davantage une explication des étiquettes énergétiques. Dans cette analyse, risques et diagnostics sont deux ensembles d’informations locaux à distinguer, faute de données permettant de les relier à l’échelle d’un même bâtiment.

G depuis 2025, F en 2028, E en 2034 : lire les échéances sans compter des lots

Les étiquettes ont aussi une portée concrète pour la lecture du parc destiné à la location. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les logements F en 2028 et E en 2034. Ce cadre donne un sens particulier aux 60 diagnostics G, aux 296 diagnostics F et aux 1 055 diagnostics E enregistrés localement. Mais ces volumes ne mesurent pas le nombre de nouveaux baux concernés à Fréjus. Les faits fournis ne précisent ni les situations locatives ni le nombre de logements uniques correspondant à ces enregistrements.

Pour les appartements en copropriété, la distinction entre contexte statistique et situation d’un logement reste donc déterminante. La proportion communale de 2,2 % de diagnostics F et G ne permet pas d’attribuer une situation locative à un appartement donné. Elle ne permet pas non plus de dénombrer les copropriétés comportant des logements de ces classes. Le chiffre de 6,5 % pour E appelle la même prudence lorsqu’on évoque l’échéance de 2034. L’analyse peut exposer les classes et leur calendrier, mais elle ne peut pas transformer les enregistrements de la base en un nombre de locations concernées. Le statut d’occupation nécessaire à cette lecture n’est pas fourni.

  • Depuis le 1er janvier 2025 : les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail en métropole.
  • Échéances prévues : 2028 pour F et 2034 pour E.
  • Limite du décompte local : les diagnostics ne renseignent pas ici le nombre de logements uniques ni leurs situations locatives.

Vente et audit : ne pas confondre copropriété et immeuble en monopropriété

L’audit énergétique réglementaire mentionné dans les faits concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce champ depuis le 1er janvier 2025. Ce périmètre doit être conservé tel quel dans une actualité centrée sur les appartements. Il ne peut pas être étendu, à partir des seules données fournies, à toute vente d’appartement en copropriété. La présence de 1 055 diagnostics E dans la base ne donne donc pas un nombre d’audits à réaliser. Il manque notamment la correspondance entre ces enregistrements, les logements uniques et les catégories de biens visées.

Au terme de cette lecture, l’apport de la mise à jour est précis : elle situe les étiquettes, l’ancienneté, les surfaces, la consommation et le chauffage dans le corpus diagnostiqué de Fréjus. Sa limite principale pour les copropriétés est tout aussi nette : elle ne sépare pas les diagnostics collectifs des individuels et ne reconstitue pas les logements uniques. Une analyse spécifique des appartements demanderait cette ventilation ; une lecture des immeubles demanderait aussi leur identification dans les résultats. En leur absence, les données disponibles permettent un cadrage communal documenté, mais pas un bilan énergétique par copropriété, un classement entre secteurs ou une estimation du nombre de ventes et de locations concernées.

Questions fréquentes

Les 16 341 diagnostics correspondent-ils à 16 341 logements de Fréjus ?

Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés dans le périmètre local, et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Les faits fournis ne donnent pas le nombre de logements uniques, d’appartements uniques ou de copropriétés représentés.

Peut-on comparer les diagnostics collectifs et individuels avec ces chiffres ?

Non. Aucune ventilation entre ces deux catégories n’est fournie. Les étiquettes, médianes et données de chauffage décrivent le corpus disponible, sans permettre d’établir un profil distinct des diagnostics collectifs ou des appartements diagnostiqués individuellement.

Les 356 diagnostics F et G indiquent-ils autant de locations concernées ?

Non. Ces 356 enregistrements représentent 2,2 % des diagnostics, pas un décompte de locations ou de logements uniques. Le cadre fourni vise G pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025, puis prévoit les échéances F en 2028 et E en 2034.

Sources officielles

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